Resumen

La présente étude part en deux directions qui en fin de compte sont convergentes : d’un côté, le fait que la littérature galante en France au milieu du XVIIe siècle est l’affaire de quelques imprimeurs-libraires de prestige qui débitent des « nouveautés » à un public mondain, avec notamment le souci pour eux d’offrir des ouvrages de qualité qui servent leur image ; d’un autre côté, la graphie et la ponctuation, qui ne sont pas encore fixées à l’époque et qui sont bien celles qui sont présentes dans ces textes à la mode, ne peuvent être considérées en aucun cas comme étant fautives, mais intéressant d’abord et surtout la déclamation des comédiens, puisqu’elles n’ont pas une fonction syntaxique comme on la connaît aujourd’hui.